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Couleurs d'Automne
Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature Nous donne généreusement ! Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs Sont cueillis en chantant.

Premiers brouillards et champignons cachés des bois Nonnettes voilées, bolets bais...
Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix Que le vent fait tomber. Dans un grand champ un percheron retourne la terre En fumant des nasaux
Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière Pour quelques vermisseaux ! De temps à autre, des aboiements cassent le silence Mêlés de coups de feu ... Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence, Si tu veux vivre heureuse, Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés D'or, de feu et d'argent. Tes amis les cerfs se battent comme des enragés, Pour toi, jeune et charmante !
Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course En voyageur pressé. Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours Sans jamais renoncer ! Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir Dès l'automne de l'âge, Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid Et partent vers les plages... C'est la rentrée, les marrons sont tombés ;

Les feuilles voltigent au vent du nord L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille En sortant de l'école, Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains, Puis les porte à sa mère, Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement : Ce trésor éphémère
Jean-Claude Brinette
J'ai voulu mettre en valeur ce joli poème écrit par Michel
A l'intention des internautes qui ont, ou auront la chance de rencontrer
l'âme soeur sur Internet.
Voici le Printemps, la saison des roses Plus de rameaux nus, de gazons jaunis ; Plus de froids matins ni de soirs moroses Voici le Printemps et ses jours bénis.

Voici le Printemps : aux fleurs demi-closes La brise qui vient des bois rajeunis Murmure tout bas de divines choses... Voici le Printemps, la saison des nids
Enfant, tout cela chez vous se révèle ; Chez vous, comme au sein de la fleur nouvelle, La coupe d'ivresse offre sa liqueur.
Pour vous nul besoin que le temps renaisse Vous avez la vierge et sainte jeunesse ; C'est votre printemps, la saison du cœur.
Auteur:Louis-Honoré Fréchette
(Poème et images pris sur le net)
En lisant ce poème d'Alfred de Musset,
beaucoup de souvenirs sont remontés à la surface.
L'année de mes vingt ans j'ai découvert VENISE .
Cette ville me fascine avec tous ses mystères
lorsque vient le carnaval.
Derrière ces masques quels secrets se cachent,
Amours, désillusion, trahison ?
Ceux qui les portent peuvent les oublier,
Pour un moment,
Et ceux qui les regardent
Laisser leur imagination vagabonder !
VENISE, la Mystérieuse,
J'aimerais te revoir
Et retrouver mes Vingts ans !
VENISE
Dans Venise la rouge, Pas un bateau qui bouge, Pas un pêcheur dans l'eau, Pas un falot.
Seul, assis à la grève, Le grand lion soulève, Sur l'horizon serein, Son pied d'airain
Autour de lui, par groupes, Navires et chaloupes, Pareils à des hérons Couchés en rond
Dorment sur l'eau qui fume, Et croisent dans la brume, En légers tourbillons, Leurs papillons
La lune qui s'efface Couvre son front qui passe D'un nuage étoilé Demi-voilé.
Ainsi, la dame abbesse De Sainte Croix rabaisse Sa cape aux larges plis Sur son surplis
Et les palais antiques, Et les graves portiques, Et les blancs escaliers Des chevaliers
Et les ponts, et les rues, Et les mornes statues, Et le golfe mouvant Qui tremble au vent
Tout se tait, fors les gardes Aux longues hallebardes, Qui veillent aux créneaux Des arsenaux.
Ah! maintenant plus d'une Attend, au clair de lune, Quelque jeune muguet, L'oreille au guet
Pour le bal qu'on prépare, Plus d'une se pare, Met devant son miroir Le masque noir.
Sur sa couche embaumée, La Vanina pâmée Presse encor son amant, En s'endormant.
Et Narcissa, la folle, Au fond de sa gondole, S'oublie en un festin Jusqu'au matin.
Et qui, dans l'Italie, N'a son grain de folie? Qui ne garde aux amours Ses plus beaux jours?
Laissons la vieille horloge, Au palais du vieux doge, Lui compter de ses nuits Les longs ennuis
Comptons plutôt, ma belle, Sur ta bouche rebelle Tant de baisers donnés... Ou pardonnés.
Comptons plutôt tes charmes, Comptons les douces larmes, Qu'à nos yeux a coûté La volupté!
Alfred De Musset
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MELODIE
Sur les ailes de mon rêve
S'envolent quelques notes de musique.
Toutes douces, toutes légères,
Elles hésitent, puis tout à coup
Se laissent entrainer
Par un chef d'orchestre invisible.
Elles sautent, dansent en mesure.
Leur mouvement d'abord lent
Tout à coup s'accélère dans un rythme endiablé
. Mais peu à peu les voici qui se calment,
Et se posent une à une
sur une portée imaginaire
. Mon âme les a suivies, au gré de leur fantaisie,
me rendant nostalgique, enjouée ou romantique !
Que cette mélodie était belle, venant de je ne sais où,
Allant sans doute nulle part !
Mais je la garde au plus profond de moi-même,
Pour la faire renaitre lorsque mon coeur est triste.
Alors peu à peu je me laisse emporter
Bercée par les nuages
Et par cette Mélodie.
LILIANE
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CUEILLE LE TEMPS
Tu ne peux pas retenir le Temps,
Il passe.
Il coule entre tes doigts
Comme l'eau de la fontaine.
Il glisse dans ta main
Comme le sable de la mer
Tu ne peux rattraper le passé
Il n'est plu !
Il s'en est allé
Comme le couchant d'hier.
Il est disparu
Comme un souvenir perdu.
Tu ne peux emprisonner le futur
Il n'est pas encore.
Il viendra à son heure
Comme le levant de demain.
Il te rejoindra
Comme la vague qui s'approche du rivage.
Mais tu peux toujours cueillir le présent
Comme un beau présent de Dieu.
Ce présent est comme un arbre :
Il plonge ses profondes racines
Dans ton passé tout plein
De souvenirs et d'expériences,
Comme une sagesse accumulée.
Et il lance ses longues branches
Vers ton futur tout plein
De promesses et d'esperance,
Comme un projet emballant.
Le présent est fait
De ton passé qui n'est plus
Et de ton futur qui n'est pas encore.
Prends le temps qui t'est donné chaque instant qui passe.
Cueille le précieusement
Comme l'eau du ruisseau
Qui t'est toujours disponible.
Ne gaspille pas ton temps,
C'est un cadeau de Dieu
Ne passe pas ton temps
A courir après le temps.
Prends ton temps
Ne dis pas : je n'ai pas le temps,
Dis plutôt : j'ai tout mon temps
Ne sois pas avare de ton temps, Donne du temps aux autres Comme Dieu te le donne à toi. Ne cours pas tout le temps, Prends ton temps. Et laisse au temps Le temps de faire son temps.
Alors tu gagneras du temps Et tu découvriras Que c'est beau et bon le temps, Que c'est plein de Dieu dedans
Jules Beaulac
Prêtre
POEME DU BONHEUR
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure
après s'être marié, après avoir eu un enfant,
et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux
quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer,
" La Vraie Vie! " Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que
ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment
que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
La source de ce poème est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet. Ne le garde pas.... Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance
Poème déposé sur mon espace par mon Amie ROBERTE

NOEL BLANC
Oh ! quand j'entends chanter Noël J'aime revoir mes joies d'enfant Le sapin scintillant, la neige d'argent Noël mon beau rêve blanc
Oh ! quand j'entends sonner au ciel L'heure où le bon vieillard descend Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs
La nuit est pleine de chants joyeux Le bois craque dans le feu La table est déjà garnie Tout est prêt pour mes amis Et j'attends l'heure où ils vont venir En écoutant tous mes souvenirs
Oh ! quand j'entends chanter Noël J'aime revoir mes joies d'enfant Le sapin scintillant, la neige d'argent Noël mon beau rêve blanc
Oh ! quand j'entends sonner au ciel L'heure où le bon vieillard descend Je revois tes yeux clairs, Maman Et je songe à d'autres Noëls blancs Je revois tes yeux clairs, Maman Et je songe à d'autres Noëls blancs
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A TOUS LES AMIS INTERNAUTES
Que cette journée soit pleine de joie
et d'amour avec tous ceux que vous aimez
Mais n'oublions pas dans notre coeur,
ceux qui ont faim,
qui ont froid, qui sont seuls
qui sont malades ou qui subissent la guerre,
et en particulier aux enfants !
NOEL, pour eux, est encore
plus triste que les autres jours .
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CEDRIKA
LE 31 JUILLET 2007 DISPARAISSAIT
UNE PETITE FILLE DE 9 ANS
PEUT ETRE UN JOUR VOTRE CHEMIN
CROISERA -T-IL LE SIEN ?
SOUFFLE D'AMITIE
L'amitié c'est comme des braises. Chacun son tour doit souffler dessus Pour que le feu prenne, Si il n'y en a qu'un qui souffle Alors l'autre s'essouffle et le feu ne prend pas. Ensuite une fois que le feu a pris, il faut que chacun son tour l'alimente de tout son coeur, Sinon le feu s'éteint. Mais une fois que le feu brille de tout son éclat Alors il réchauffe notre coeur pour la vie entière
Poeme de mon ami Jean-Pierre


Bon Voilà un nouveau lancement pour l'amitié... Maintenant y'a plus qu'à partager !!

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L'automne
Les vacances sont terminées,
et voici qu'arrive l'Automne.
Dame nature a tout prévu !
Pour protéger l'arbre du froid, les feuilles vont être
isolées des canaux transportant la sève.
Ceux-ci seront scellés par une couche de liège
qui se formera à la base de chaque pétiole.
Ce bouchon bloquera les canaux acheminant
l'eau et les minéraux vers chaque feuille.
Peu à peu déshydratées, elles durciront
et finiront par tomber.
N'étant plus alimentées, la photosynthese sera
interrompue et le pigment vert (la chlorophylle)
se dégradera, ne sera plus dominant et sera supplanté
par les pigments rouges, jaunes et oranges
Ainsi se terminera leur histoire.
FEUILLE D'AUTOMNE
Feuille d'automne Bijou vermeil Qui tourbillonne Dans le soleil, Flambe l' automne Pourpres et ors Qui vermillonnent Tel un trésor.
Feuille dansante Dans le vent fou Qui, frissonnante Tombe à genoux En la supplique Des feux mourants, Mélancoliques Dans leurs tourments
Sème l' automne Sur les étangs Combien s'étonne Le cygne blanc Qui, sous les aunes S' en va glissant. L'air monotone Va s'imprégnant
Dans les vallées Au cœur saignant Taches rouillées Feuilles de sang, Les feuilles mortes, Les souvenirs Vont en cohorte Semblant s'unir
Ces fleurs du rêve Tombent en pleurs Avec la sève D' anciens bonheurs. Les feuilles mortes, Leurs parfums lourds Ferment la porte De nos amours
Charlotte SERRE
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HOMMAGE A MICHEL SERRAULT
Au revoir Michel
Que de tristesse par ce départ
J'aimais beaucoup cet artiste.
Il m'a fait rire dans "la cage aux folles"
Il m'a touché et tres émue dans
"Monsieur LEON "
et aussi dans
"Le Papillon"
et dans bien d'autres.
J'espere que de là-haut
Il s'amuse beaucoup à nous observer !
ADIEU MONSIEUR MICHEL SERRAULT

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POUR TOI PAPA
C'est dimanche la fête des Pères.
Malheureusement je ne t'ai plus près de moi.
Même si tu nous a quittés, mon coeur ne t'oublie pas.
Tu me manques terriblement, toi qui m'a tant donné.
Que de souvenirs remontent à la surface,
Lorsque sur tes genoux, je venais faire calin
Où que tu haussais la voix parce que d'apres toi,
Mes résultats scolaires n'étaient pas assez bons!
Je revois aussi les petits cadeaux
Que pour la fête des pères j'arrivais à t'offrir,
Un simple paquet de cigarettes dans du joli papier,
Un joli dessin pour te dire mon amour.
Le temps a passé, c'est moi qui t'ai quitté
Pour aller vivre ma vie de jeune mariée.
Puis vint le temps où je devins Maman
Et l'arrivée de tes petits enfants te remplit de bonheur.
Eux aussi avaient compris l'homme que tu étais,
Si bon, si attentif et si patient.
Jusqu'au dernier jour, nous étions si proches.
Mais le temps fit son oeuvre
Et tu nous dis Adieu
Ta petite fille t'a rejoint et j'espere retrouvé.
Enfin arrivera le jour où ce sera mon tour,
Et là, je crois, enfin nous serons réunis,
J'aimerais tant à nouveau retrouver tes calins,
Et enfin pouvoir dire :
Papa je t'aime
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LE TEMPS DES CERISES
Quand nous chanterons le temps des cerises Et gai rossignol et merle moqueur Seront tous en fête Les belles auront la folie en tête Et les amoureux du soleil au cœur Quand nous chanterons le temps des cerises Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant Des pendants d'oreilles Cerises d'amour aux robes pareilles Tombant sous la feuille en gouttes de sang Mais il est bien court le temps des cerises Pendants de corail qu'on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises Si vous avez peur des chagrins d'amour Evitez les belles Moi qui ne crains pas les peines cruelles Je ne vivrai pas sans souffrir un jour Quand vous en serez au temps des cerises Vous aurez aussi des peines d'amour
J'aimerai toujours le temps des cerises C'est de ce temps-là que je garde au cœur Une plaie ouverte Et Dame Fortune, en m'étant offerte Ne saura jamais calmer ma douleur J'aimerai toujours le temps des cerises Et le souvenir que je garde au cœur

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS
Tu pensais que je ne te regardais pas ! J'ai vu que tu mettais mon premier dessin sur le frigidaire J'ai appris que tu étais fière de moi J’ai vu que tu nourrissais un chat errant J’ai appris qu’il faut bien soigner les animaux
Tu pensais que je ne te regardais pas ! J’ai vu des larmes couler de tes yeux J’ai appris que parfois des petites choses nous blessent, Et il est permis de pleurer.
Tu pensais que je ne te regardais pas ! J’ai vu que tu faisais mon gâteau préféré J’ai appris que des petites choses sont très agréables dans la vie
Tu pensais que je ne te regardais pas J’ai senti un baiser sur ma joue pour me souhaiter bonne nuit Je me suis senti protégé par ton amour
Tu pensais que je ne te regardais pas ! J’ai vu que tu faisais à manger pour le voisin malade et alité J’ai appris que nous devons aider et soigner les autres
Tu pensais que je ne te regardais pas ! J’ai vu que tu nettoyais bien partout J’ai appris que l’on doit respecter ce que nous avons
Quand tu pensais que je ne te regardais pas ! J’ai appris des leçons de la vie que je devais apprendre Comme toi, je dois être une personne bonne, gentille, et courageuse quand je serais grand !
Je t’ai regardé et j’ai voulu te dire… Merci pour toutes ces choses que j’ai vu Quand tu croyais que je ne te regardais pas
Maman, Tu es ma fierté et mon meilleur exemple dans la vie.
POEME PRIS SUR LE NET
LE TEMPS DU MUGUET
Il est revenu le temps du muguet Comme un vieil ami retrouvé Il est revenu flâner le long des quais Jusqu'au banc où je t'attendais Et j'ai vu refleurir L'éclat de ton sourire Aujourd'hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais Plus longtemps que le mois de mai Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés Pour nous deux rien n'aura changé Aussi belle qu'avant Notre chanson d'amour Chantera comme au premier jour
Il s'en est allé le temps du muguet Comme un vieil ami fatigué Pour toute une année pour se faire oublier En partant il nous a laissé Un peu de son printemps Un peu de ses vingt ans Pour s'aimer pour s'aimer longtemps.
Francis Lemarque
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